George Sand au Panthéon en 2026? L’idée peut surprendre: elle est pourtant soutenue par une pétition *, dont l’initiative revient à Georges Buisson, qui vient de quitter la présidence de la Maison de la Culture de Bourges, après avoir été l‘administrateur du domaine de Nohant.
Loin de moi l’idée de la ramener: il y a encore quatre mois, je ne connaissais pas Louis Guilloux. Et encore moins ses livres, pour n’en avoir lu aucun.
Oui, j’avais bien Le sang noir, acheté un jour sur un coup de tête, et mis de côté depuis avec …
Ludmila Pavlitchenko, the Lady Death
Dans mon précédent post, consacré aux Guerriers de l’hiver, roman d’Olivier Norek*, j’ai abordé la vie de Simo Häyhä, soldat finlandais de la Seconde guerre mondiale, surnommé la Mort blanche et consacré plus grand sniper de tous les temps.
30 novembre 1939: il y a tout juste 85 ans, l’Union soviétique attaquait la Finlande, sous le prétexte d’une fausse agression dont elle a le secret. 171 millions d’habitants contre tout juste 3: l’ogre russe allait dévorer le petit Poucet.
Ce qu’il y a d’amusant avec les livres, c’est qu’on les rencontre toujours quand on en a besoin ( à la différence des hommes). Celui-là, je l’avais déjà remarqué chez Mollat, ma librairie habituelle: le titre intrigant, La femme domino*,…
Grillé à la plancha, grec en salade, sétois dans la tielle, espagnol à la galicienne: le poulpe, j’adore. Et je ne m’en suis jamais privée.
Seulement voilà. Depuis quelques temps…
Ne boudez pas les après-midis grisounets: ils peuvent vous sortir de votre routine estivale aux parfums de crème solaire pour vous autoriser de surprenantes rencontres.
C’était mon cas hier: le ciel était bas…
Ce mois de juin a vu les quatre-vingts ans du débarquement en Normandie. On s’est souvenu, ému, congratulé, on a beaucoup commémoré, célébré, banqueté, appelé à l’héroïsme des uns – surtout celui des autres …
La SF n’a jamais été ma tasse de thé. Dans ce genre, j’ai des lacunes abyssales. Non que je la méprise, mais les histoires de petits hommes verts et leurs drôles de machines, ça ne me branche pas.
Parmi les jolis films de ce printemps, il y a Rosalie de Stephanie di Giusto. Rosalie est une fraîche jeune femme, élevée dans la Bretagne du XIXe, qui vient d’être mariée par son père à Abel, tenancier d’un café en déclin.